poéme qui tue……Déclin dieux
Mes chimères se donnent la main et m’entourent
Les voyant, dansant, volant comme des vautours
Je m’enrobe du voile de ma puante mémoire.
Colportant une odeur de souffre goguenard
Goûtant une fois de plus l’effroyable amertume
Qui coule de mon sang jusqu’au bec de ma plume
Encre d’anathème, déversant mon spleen
Absurde sentiment qui jamais ne décline
Je voudrais les désapprendre, les oublier
Les imbuvables chapitre de mon être disloqué
Indigeste souvenir d’un esprit qui se meurt
De n’avoir su aimer quand il en était l’heure
Ana Lema